Une autre arnaque sur le web

A- On reçoit un courriel d’un ami

Bonjour,

Comment tu vas ? Moi, pas trop bien!!!

Dis-moi, où es-tu actuellement ? J’espère que je ne te dérange pas ? J’aurais besoin de ton aide. Contacte-moi par mail uniquement (je suis injoignable via téléphone) vue que je suis hors du pays. Surtout, je souhaite que cela reste dans la discrétion totale. Je t’expliquerai !

Merci pour ta réponse.

 

B- On répond oui

 

C- On reçoit ceci

Merci pour ta réponse, car, j’ai vraiment besoin de ton soutien. Je suis en déplacement au Burkina Faso pour une affaire importante, je comptais faire un aller-retour rapide, raison pour laquelle je n’ai informé personne. Malheureusement pour moi, j’ai été victime d’agression, ils m’ont tout volé (Téléphone ; carte bancaire, argent …) il ne me reste plus que mon passeport. J’ai contacté L’ambassade et les autorités qui sont dans l’impossibilité de m’aider immédiatement pour des mesures administratives, je suis vraiment mal au point. J’ai juste besoin que tu me fasses un prêt de 1000 $ avec cette somme, je pourrai faire face à ma situation ici et régler mes factures impayées, je sais que c’est énorme mais vu ma situation, je m’en tiendrais à ce que tu pourras me faire parvenir comme argent. S’il te plaît à la vue de mon message rend toi à la poste pour me faire l’envoi du montant via Western Union.

Je te laisse mes coordonnées sur lesquelles tu me feras un mandat via Western Union.

Nom Et Prénoms :

PAYS : Burkina Faso Ville : Ouagadougou

ADRESSE : 6 rue  Ouaga, 10 centre ville

 

Après le transfert envoie moi les références ( le code de contrôle de 10 chiffres, nom et prénom de l’expéditeur, le montant exact que tu as envoyé et le pays d’origine Et la question réponse ) par mail ici, je pourrais retirer l’argent avec mon passeport que j’ai encore. Dès mon retour, je te donnerai plus de détail sur ce voyage et j’aimerais aussi que cela reste dans la discrétion totale, car ce qui m’est arrivé est très honteux.

 

J’attends ta réponse

 

(Elle va attendre longtemps)

 

Sur les traces de Kerouac

cover225x225Gabriel Anctil, Marie-Sandrine Auger et d’autres

Ce livre peut être téléchargé sur votre Mac ou iPad avec iBooks, et sur votre ordinateur avec iTunes. Les livres Multi-Touch peuvent être lus sur votre Mac ou iPad avec iBooks. Les livres avec du contenu interactif peuvent être plus fonctionnels sur un iPad. iBooks sur votre Mac nécessite OS X 10.9 ou version ultérieure.

Sur iTunes Preview

Description

Créé autour de la série radiophonique Sur les traces de Kerouac, ce livre numérique vous offre d’explorer un peu plus l’univers de Jack Kerouac et de comprendre sa quête identitaire. La vie de cet écrivain est marquée par des lieux, une double culture et un rejet de l’ordre établi. Elle est riche de paradoxes, mais toujours, il y a cette quête pour connaître ses origines.

Son histoire commence dans le Bas-Saint-Laurent, où sont nés ses grands-parents. Elle se poursuit à Lowell, au Massachusetts, dans un milieu ouvrier canadien-français. Puis, c’est New York, avec son rythme enivrant et sa contre-culture. L’histoire se déroule aussi en France, à la recherche de ses ancêtres.

Jack Kerouac écrit de façon singulière. Il marque ainsi toute une génération. Lisez des témoignages d’artistes qui se disent ses héritiers : des personnalités francophones de partout en Amérique qu’il a inspirées.

Ce livre numérique est un concept original de l’équipe de contenu et de design
d’ICI Radio-Canada.ca. Le récit, enrichi de photographies et d’illustrations, est divisé en cinq chapitres. Il comprend des extraits des livres de Jack Kerouac, des documents d’archives radio et télé, sans oublier les épisodes de la série radiophonique.

Jack Kerouac est un compagnon de voyage turbulent, mais combien attachant!
Bonne route!
CHAPITRE 1 – LE BAS-SAINT-LAURENT
CHAPITRE 2 – LOWELL
CHAPITRE 3 – NEW YORK
CHAPITRE 4 – LA FRANCE
CHAPITRE 5 – LES HÉRITIERS DE JACK KEROUAC DANS L’AMÉRIQUE FRANCOPHONE

 

 

The Forever Professors

academicsAcademics who don’t retire are greedy, selfish, and bad for students

The Chronicle of Higher Education

The average age for all tenured professors nationwide is now approaching 55 and creeping upward; the number of professors 65 and older more than doubled between 2000 and 2011. In spite of those numbers, according to a Fidelity Investments study conducted about a year ago, three-quarters of professors between 49 and 67 say they will either delay retirement past age 65 or—gasp!—never retire at all. They ignore, or are oblivious to, the larger implications for their students, their departments, and their colleges.

And they delude themselves about their reasons for hanging on. In the Fidelity survey, 80 percent of those responding said their primary reason for wanting to continue as faculty members was not that they needed the money but for « personal or professional » reasons. A Fidelity spokesman offered what seemed to me a naïve interpretation of that answer: « Higher-education employees, especially faculty, are deeply committed to their students, education, and the institutions they serve. »

Maybe. But « commitment to higher education » covers some selfish pleasures.

 

Twitter just made every public tweet findable … here’s how to delete yours

de07a091-e8fe-4921-ad44-a27d37d648b3-620x372

The Guardian

New tool means tweets are no longer gone forever but don’t worry there are ways to get rid of those embarrassing old tweets

Twitter has made every public tweet made since the service started in 2006 available through its search engine, making everyone’s first, second and third embarrassing tweets viewable by anyone.

The search index includes 100s of billions of tweets growing by several billion more each week. Tweets covering a variety of historical events, including the Arab spring, the Scottish referendum and the London 2012 Olympics are all discoverable.

 

On croyait que tous les membres de la secte s’étaient suicidé en 1997. Mais grâce aux gardiens de HeavensGate.com le site est toujours actif.

Gizmodo

Every month, the bills get paid on time. The emails get answered, and any orders filled. Which, for HeavensGate.com, is positively extraordinary. Because as far as the public is aware, every last member of the suicide cult died 17 years ago from a cocktail of arsenic and apple sauce. A few stayed behind, though. Someone had to keep the homepagegoing.

845396061326116755

Le bordel informatique exige une enquête publique (Pierrot Péladeau, Journal de Montréal)

storage.journaldemontrealMonsieur le premier ministre, Philippe Couillard, c’est maintenant au tour de votre ministre, Gaétan Barette, de conclure qu’il faudrait un milliard de dollars pour réparer les systèmes informatiques en santé.

Un milliard.

Pour refaire des systèmes dont les développements nous couteront déjà au-delà de 1,6 milliard.

C’en est assez. (suite: http://blogues.journaldemontreal.com/pierrotpeladeau/vies-numeriques/le-bordel-informatique-exige-une-enquete-publique/)

Le slogan du CSSS de la Haute-Yamaska : Plus que jamais, ensemble pour la santé et le mieux-être de notre population

223472-president-conseil-administration-jean-marc

-Les boss du CSSS de la Haute-Yamaska

Président du Conseil d’administration

Jean-Marc Savoie  (à gauche)

SECRÉTAIRE et DIRECTEUR GÉNÉRAL

Yves Fortin  (à droite)

 

-Les faits: à hurler

 

Yvan Tremblay

Yvan Tremblay

Valider le «système»

La Voix de l’Est 

C’est aujourd’hui qu’Yvan Tremblay allait être «relocalisé» dans un autre établissement sous la juridiction du Centre de santé et des services sociaux de la Haute-Yamaska. On devrait plutôt écrire «devait» être relocalisé puisqu’il s’est suicidé le 12 septembre. Une geste désespéré qu’on peut attribuer à l’insensibilité du «système».

Depuis 17 ans, M. Tremblay était confiné à une chaise roulante suite à un accident de travail, nous racontait récemment ma collègue Isabel Authier. Quadraplégique, il a toutefois surmonté d’incroyables obstacles pour se reconstruire une vie. Il occupait depuis neuf ans un petit appartement adapté du Domaine Vittie Desjardins à Granby. Il avait sa cuisine, son ordinateur et se rendait de lui-même sur les pistes cyclables pour prendre l’air. Malgré un lourd handicap, l’homme de 67 ans était très actif.

La direction du CSSSHY avait cependant d’autres plans pour lui. En raison de nouvelles directives de sécurité en cas d’incendie — adoptées suite à l’incendie meurtrier d’un centre pour personnes âgées de l’Isle-Verte —, elle a annoncé à M. Tremblay qu’il devait quitter son appartement. On allait le relocaliser dans un autre établissement. Dans une chambre en fait.

Pour M. Tremblay, il n’en était pas question. En dépit de ses efforts, notamment en signant une lettre de dégagement de responsabilités de la CSSSHY en cas d’incendie, on lui a dit non. Il devait absolument quitter son appartement. Désemparé devant une telle perspective, il a choisi de mettre fin à sa vie.

En entrevue à La Voix de l’Est, des amis de M. Tremblay ont dénoncé l’intransigeance de la direction du CSSSHY. «Yvan n’avait pas une qualité de vie extraordinaire, mais ici, il avait trouvé un semblant de vie. Et ils ont soufflé la petite bougie qui restait», a imagé Jean Royer.

Dans sa lettre d’adieu, M. Tremblay se montre cinglant envers les «hauts placés qui prennent des décisions sans vouloir connaître les conséquences»: «(…) On met les données sur informatique et l’ordinateur décide de ton avenir. Je ne suis pas encore prêt à vivre avec un système informatique comme décideur.»

Des normes doivent exister pour assurer la sécurité des résidants dans des établissements de santé, entre autres choses leur évacuation en cas d’incencie. Le cas de M. Tremblay est en revanche troublant. Il habitait un petit établissement construit au début des années 2000, avec des gicleurs et des murs et portes coupe-feu. Pas de bois nulle part. Les risques d’incendie sont faibles.

Est-ce que la vie de M. Tremblay aurait été moins menacée en cas d’incendie dans un CHSLD de quatre étages avec une quarantaine de bénéficiaires à évacuer? Rien n’est moins sûr.

Pendant ce temps, des milliers de centres privés pour personnes âgées construits dans les années 50, 60 et 70, sans aucun gicleur et où des matériaux inflammables se trouvent partout, continuent d’opérer et d’encaisser les chèques de loyer de leurs clients. Dix mois après la tragédie de L’Isle-verte, le gouvernement n’a encore rien annoncé de concret pour améliorer la sécurité dans ces centres.

En contrepartie, Québec a été prompt à revoir les normes de sécurité dans ses établissements pour personnes âgées. Son approche du mur à mur, sans discernement ou possibilité d’alternatives, a malheureusement poussé un de ses bénéficiaires au suicide. Ce drame illustre l’insensibilité d’un système façonné et cultivé par des fonctionnaires trop loin et désintéressés des réalités des plus faibles.

«C’est le système et on ne peut pas l’ignorer», affirmait Joan Beauchamp, porte-parole du CSSSHY, pour dissocier son organisation du geste fatal de M. Tremblay.

Il est vrai qu’il est plus facile d’ignorer le bien-être d’un vieil handicapé que de combattre en son nom. En ce sens, la direction du CSSSHY a choisi de valider le «système».

Suivre

Recevez les nouvelles publications par courriel.

Joignez-vous à 1 112 autres abonnés