De l’aide insuffisante pour les logements sociaux

2034(Le Devoir)

Sur sa page web, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU)  signale  » * Le FRAPRU n’est pas enregistré comme organisme de bienfaisance. » (le donateur n’a donc aucune information sur les finances de l’organisme: subventions, dépenses, salaires etc.)

(…)

Pour faire un don, nous vous invitons à imprimer ce formulaire, à le compléter et à le retourner par la poste, avec votre chèque établi au nom du FRAPRU

. Merci!

Postez ce formulaire et votre chèques (sic) à etc.

Remarque: On peut enlever le S à chèques avant l’envoi.

« Le ‘Paranormal’, nous n’y croyons pas. Nous l’étudions »

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Romain Vilaud 

Le Monde des religions

L’Institut Métapsychique International étudie de manière scientifique des sujets dits « paranormaux » tels que la télépathie ou la psychokinèse. Dans quelle démarche s’inscrit-il? Qui sont ces chercheurs atypiques? À quels résultats ont-ils déjà abouti?

Le Kiosque a publié:

Le paranormal? Serge Larrivée aimerait tellement y croire.

 

Dans le Piémont, la Petite ferme des animaux accueille des cochons rescapés des abattoirs

Huffington Post

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Comment fonctionne une boîte noire? Les boîtes noires sont, contrairement à ce que leur nom indique, orange, afin d’être repérées plus facilement.

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Libération

La Fondation 1625: le Kiosque n’a pas encore réussi à la trouver sur le site de l’Agence du revenu du Canada.

La Fondation 1625 est un organisme à but non lucratif créé le 4 juillet 2012 afin d’amasser des fonds dans le but de supporter les étudiants et étudiantes qui ont été victimes de la grève. Petit à petit, elle a élargie (sic) son action à la défense des droits des étudiants et étudiantes et supporte aujourd’hui l’action en outrage au tribunal contre Gabriel Nadeau-Dubois, la requête en nullité visant la Loi sur l’accréditation et le financement des associations étudiantes ainsi que les étudiants désirant obtenir une injonction pour avoir accès à leur cours.

 

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Est-il nécessaire d’être étudiant au Cégep Lionel Groulx pour être président de l’assemblée qui vote la grève? Pas du tout.

IMG_4618Un abonné nous signale: « Écoutez l’entrevue pour voir comment ça se passe dans les réunions d’étudiants, elle fait une révélation surprenante à la fin. »

(Entrevue au 98,5 FM)

Ce n’est pas vraiment surprenant. Nos révolutionnaires du Cégep ont tout simplement adapté aux assemblées étudiantes les idées de ce bon vieux Lénine.

(…)

En 1902, Lénine écrit Que faire? dans lequel il explique une nouvelle tactique révolutionnaire.

Tous les fidèles de Marx croient que les ouvriers vont faire la révolution. Mais Lénine ne croit pas que les ouvriers sont conscients de former une classe sociale et encore moins que cette classe sociale est appelée à renverser le gouvernement. C’est pourquoi ils sont si souvent prêts à faire des compromis avec leurs patrons plutôt que de se révolter. «Livrée à ses seules forces, la classe ouvrière ne peut arriver qu’à la conscience syndicale. La conscience de classe politique ne peut lui être apportée que du dehors.»

Sa conclusion: la dictature des travailleurs est une chose trop importante pour être laissée aux travailleurs. À qui alors? À un parti centralisé et quasi militaire qui regroupera des révolutionnaires professionnels, les seuls capables de faire une lutte, nécessairement armée, contre la bourgeoisie, et cette lutte culminera dans une révolution nécessairement victorieuse.

Au milieu de 1903, une soixantaine de socialistes russes, démunis de tout et perpétuellement en chicane entre eux, se réunissent à Londres (la Grande-Bretagne est alors le seul pays qui ne considère pas comme un crime le fait de penser n’importe quoi, y compris le renversement d’un gouvernement). Leurs débats orageux vont prendre une énorme signification dans l’histoire du monde.

La plupart pensent arriver au pouvoir par des réformes, des élections, sans violence. Ils acceptent comme membre du parti quiconque en partage les vues et ne veulent pas l’obliger à militer. Lénine ne croit pas que le communisme puisse être réalisé par étapes, par des réformes et par des décisions prises à la majorité des voix.

Lénine, génie de la procédure, attend le départ de la plupart de ses opposants puis fait adopter par une petite majorité (bolchevik) son idée d’un parti centralisé dont les membres forment une troupe de choc de révolutionnaires. Désormais le parti russe a deux ailes, les modérés (mencheviks) et les bolcheviks de Lénine.

(Extrait de Petite histoire des camarades québécois)

 

La démocratie étudiante: une fiction?

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Mathieu Bock-Côté

Journal de Montréal

(…) Il faut connaître les techniques permettant de prendre le contrôle d’une assemblée pour voir à quel point la démocratie étudiante est illusoire. Imaginons une assemblée portant sur une grève. Elle se tient dans un lieu pouvant physiquement accueillir quelques centaines de personnes, même si les étudiants de l’institution se comptent par milliers. Les présents détiendront un immense pouvoir sur les absents, qui n’ont pas que de mauvaises raisons de l’être.

À l’intérieur de ces assemblées, une idéologie est généralement favorisée par une aristocratie militante qui se voit comme un corps d’élite au service de la lutte sociale. Cette idéologie, c’est celle de la gauche radicale. Dans le cas présent, celle qui pousse à la grève. Elle ne s’oppose pas seulement à l’austérité: elle détourne cette lutte pour jouer à la révolution. Elle recherche l’affrontement social pour lui-même et fait souvent preuve d’un vrai fanatisme.

Rares sont ceux qui s’aventureront au micro pour s’opposer aux autorités étudiantes. Les adversaires de la grève savent bien qu’ils parleront dans un environnement hostile. S’ils ont quand même le courage de prendre la parole, on les insultera, on les huera. Sauf quelques téméraires, qui voudra subir un tel sort? Ceux qui s’y opposent sont accusés d’être des traîtres de droite, des capitalistes collabos.

 

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