Une abonnée nous signale: Les vestiges de la chapelle d’un pharaon vieille de plus de 2.300 ans ont été découverts en Egypte sur le site du temple solaire d’Héliopolis, dans la banlieue du Caire

LeVif.be

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On a maintenant la preuve: les Autochtones de l’Alaska commerçaient avec l’Asie.

rising-whale-siteOwen Jarus

Live Science

Bronze artifacts discovered in a 1,000-year-old house in Alaska suggest trade was occurring between East Asia and the New World centuries before the voyages of Columbus.

 

ÉDUCATION SEXUELLE: FAUT-IL TOUT DIRE? (Émission Opentélé)

MaTV

Parmi les panélistes, les deux cofondatrices de Planète F et Lise Ravary Revoir l’émission.

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Mon fils est autiste : j’ai pu le faire progresser grâce aux formations comportementales.

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Anne-Sophie Ferry
Chanteuse lyrique 

L’Obs

(…) J’ai réussi à apaiser Tristan

Le premier objectif était de le calmer : j’ai analysé, par des protocoles précis, la fonction des crises. Puis j’ai ignoré ses défis : je sortais de la pièce et ne revenais que pour le féliciter avec enthousiasme dès qu’il se calmait. Je remplaçais ses attitudes inadaptées par d’autres plus sociables, que je guidais et valorisais.

Par exemple quand il criait, je l’encourageais à m’imiter pour transformer progressivement ses sons en vocalises, puis en chansons. Il fallait réagir vite, mesurer, faire des graphiques pour vérifier l’efficacité du programme.

Une fois l’apaisement instauré, j’ai pu lui donner les bases pour apprendre à apprendre : imiter, regarder, s’asseoir, reconnaître des objets. Puis j’ai entraîné les premiers apprentissages, je le motivais et le récompensais avec ce qu’il préférait.

Par exemple, pour qu’il accepte d’aller aux toilettes, je scotchais un bonbon bien enveloppé sur la lunette des WC : le temps qu’il le déballe, il restait assis une minute dans les cabinets, sans aucune contrainte et avec plaisir.

 

Parallèlement, j’ai développé son langage en lui faisant prendre conscience de l’impact du verbe sur son environnement. Avant, il criait pour avoir un gâteau, et je lui donnais. Après ma formation, j’ai compris qu’il ne devait obtenir son gâteau que s’il demandait : « G », puis en s’entraînant: « GÂ… », et enfin « GÂTEAU ».

 

En développant ainsi le langage, tout prenait du sens pour lui : il s’est alors mis à apprécier naturellement divers domaines – cuisine, musique, jeux. Il n’était plus dépendant de mes récompenses, le but était atteint ! Aujourd’hui, nous avons même de petites conversations.

 

How to find time to read

reading_books‘The web’s full of listicles offering tips – Give up TV or Carry a book with you at all times – but in my experience, such methods don’t work’

Oliver Burkeman

The Guardian

“The conditions in which we read today are not those of 50 or even 30 years ago,” another professional reader, the novelist and critic Tim Parks, wrote in a New York Review of Books essay. “Every moment of serious reading has to be fought for, planned for.” Parks wrote that in June; last month, I finally found time to read it.

(…)

So what does work? Perhaps surprisingly, scheduling regular times for reading. You’d think this might fuel the efficiency mind-set, but in fact, Eberle notes, such ritualistic behaviour helps us “step outside time’s flow” into “soul time”. (You can use space ritualistically, too: read in the same chair, on the same park bench.) You could limit distractions by reading only physical books, or on single-purpose e-readers. “Carry a book with you at all times” can actually work, too – providing you dip in often enough, so that reading becomes the default state from which you temporarily surface to take care of business, before dropping back down. On a really good day, it no longer feels as if you’re “making time to read”, but just reading, and making time for everything else.

Les Québécois sont-ils polis?

Nadielle Kutlu

La Presse

On entend souvent que la politesse et le respect ont disparu. Que les jeunes manquent de civisme. Est-ce vraiment le cas ? Et si, au contraire, les codes du savoir-vivre étaient tellement ancrés dans notre société qu’ils servaient à nous définir ? Pour la première fois, un livre fait la lumière sur l’histoire de la politesse au Québec.

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De plus en plus de Canadiens se débranchent des services de télévision

n-TELEVISION-large570La Tribune (Sherbrooke, Qc), no. Vol. 106 n° 44

Affaires, mardi 14 avril 2015, p. 19

De plus en plus de Canadiens annulent leurs forfaits de télévision câblée ou par satellite, et rien ne permet de croire que cette migration va bientôt ralentir, révèle une nouvelle étude.

Selon les données recueillies par la firme d’élaboration de stratégies Convergence Consulting Group, quelque 95 000 Canadiens ont abandonné leurs abonnements aux services de télévision par câble ou satellite en 2014.

Il s’agit d’une importante augmentation des rangs des « débranchés » de la télévision. Le nombre de désabonnements s’était chiffré à 13 000 l’année précédente.

Selon le président de la firme torontoise, Brahm Eiley, l’industrie devrait perdre environ 97 000 autres abonnés en 2015, la tendance consistant à se passer des services payants traditionnels de télévision semblant s’accentuer.

Un nombre croissant de téléspectateurs se tournent vers le service de visionnement en continu Netflix, qui comptait environ 3,9 millions d’abonnés canadiens à la fin de l’année dernière, comparativement à 3,0 millions un an plus tôt, selon les estimations de M. Eiley.

L’étude a en outre révélé que de plus en plus de Canadiens étaient confortables à l’idée de visionner des contenus grâce à Internet, que ce soit sur les plateformes web de chaînes télévisées ou par l’entremise de téléchargements illégaux.

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