Le capitalisme est coupable – encore ! (du moins, c’est ce qu’on dit)

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Étrange point de vue ici, que rapporte L’Actualité : les inégalités sociales expliqueraient le taux d’homicide dans une société. De là à en conclure que la social-démocratie adoucit les mœurs, et que le capitalisme laissé à lui-même excite les pulsions meurtrières, il n’y a qu’un pas que plusieurs, hélas, n’hésiteront pas à franchir. Comme s’il fallait inévitablement «socialiser» le mal, comme s’il fallait inévitablement que la société soit coupable. Comme s’il fallait déresponsabiliser l’individu, et ne voir dans ses actions qu’un symptôme de structures sociales plus lourdes qui pèseraient sur lui. Comme si certains hommes ne portaient pas en eux une pulsion meurtrière, comme si la tentation du mal n’était pas logée dans les profondeurs de la conscience humaine – comme si nous n’étions pas ici devant un problème éternel, consubstantiel à la condition humaine. N’assiste-t-on pas aussi à une déresponsabilisation des individus, comme s’ils n’étaient plus responsables de leurs actes ?

Il y a optimiste et optimiste…

Une conférence démontre la présence croissante d’idées marxistes au Canada

Écrit par Fightback et La Riposte

Au mois de mai, des militants de Fightback (au Canada anglais) et de La Riposte (au Québec) se sont rassemblés afin d’unifier les marxistes qui combattent le capitalisme canadien. Plus de quarante jeunes travailleurs, étudiants et syndicalistes se sont présentés à la conférence de Toronto pour débattre des effets de la crise du capitalisme et de la meilleure façon de mobiliser la résistance des travailleurs contre les attaques du patronat. Il s’agit de la plus grande rencontre depuis que cette conférence annuelle existe, avec des militants venant même de Vancouver pour y assister. Voilà qui démontre sans l’ombre d’un doute la présence croissante des idées marxistes au Canada.

Il y a optimiste et optimiste…

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