Que sont devenus les maires arrêtés par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ?

Thomas Gerbet

Radio-Canada

La fin de la commission Charbonneau ne signifie pas la fin du travail pour l’Unité permanente anticorruption. La récente arrestation du maire de L’Assomption par l’UPAC en est la preuve. Mais que sont devenus les six autres maires arrêtés dans le cadre de leurs fonctions depuis 2011?

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Marquées à vie lors de traitements de détatouage

Un reportage de Benoît Giasson141116_oi5fn_tatouage-cicatrice-1_sn310

Au moins 18 femmes qui voulaient faire disparaître leurs tatouages sont maintenant marquées à vie. Elles ont été grièvement brûlées lors de traitements de détatouage. La propriétaire de Bye Bye Tattoo, à Saint-Eustache, Carmen Tassé, annonçait pourtant que sa méthode ne laissait aucune cicatrice.

« Elle disait « tu vas voir, tu vas avoir une belle peau de bébé, ça va revenir super beau ta peau, aucun souci à te faire avec ça ». » — Magalie Courtemanche, cliente de Bye Bye Tattoo

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Mariage forcé: l’extraordinaire histoire de Rania Farrah

 (Émission 60 Minutes -27.48)

On 60 Minutes, the most extraordinary story of kidnap, survival, escape and hiding.

13-year-old Rania Farrah was supposed to be on the trip of a lifetime, a tour of historic Egypt with her older brother.

Instead, the Sydney teenager would be taken captive by her father’s family in Syria, and held against her will.

She endured horrific beatings and the most dreadful breaches of human rights.

She would be married off to her cousin, a man she’d never met, in a land she didn’t know.

Young Rania was a prisoner in the secretive and sinister world of forced marriage.

But refusing to be defeated, she secretly plotted and pulled off a daring escape back to Australia on the day she turned 18.

Now, she’s forced to live in hiding, fearful her father will track her down and kill her.

On 60 Minutes, Rania very bravely speaks to Liz Hayes in the hope of lifting the veil on a hidden crime that affects hundreds of Australian women.

 

Cette ville ukrainienne trouve douloureux son lien avec le masochisme. D’autres aiment bien.

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The New York Times

Sacher-Masoch : Vie & Œuvre (1.28.32)

Qui mieux que le principal intéressé pourrait introduire le masochisme de Leopold von Sacher-Masoch ? C’est Krafft-Ebing qui qualifiera le premier le nom de « masochisme » au symptôme qu’il considérait comme une pathologie : « L’ invention du masochiste : un psychopathe au féminin ». Il faudra le courage du philosophe Gilles Deleuze pour libérer Sacher Masoch de l’indignité.

Les retraites au Québec: les chiffres

577584Montreal Gazette

$4 billion: Estimated accumulated deficit of Quebec’s municipal pension plans

$50,000: Annual pension benefits collected by retired Montreal police and firefighters after 30 years of service (Not including Quebec Pension Plan or Old Age Security payments)

70%: Average proportion of municipal public pensions that are funded by municipalities — and, by extension, taxpayers

50%: Average proportion of private pension plans that is funded by the employer

***

Less than 40%: Number of employed Quebecers who belong to a workplace pension plan

$44,500: The average working Quebecer’s annual salary

$532: Average monthly payout from the federal Old Age Security pension

$475: Average monthly payout from the Quebec Pension Plan

5.2%: Proportion of average Canadian salary paid as Quebec Pension Plan dues by current employees (was 1.8 from 1966-86 and will rise to 5.4 by 2017)

 

La liberté après la perpétuité

Caroline Montpetit

Le Devoir

Peines plus longues sans révision judiciaire automatique, programmes de formation abolis dans les prisons, compressions dans les services de réhabilitation : l’approche conservatrice du gouvernement Harper en matière pénale est de plus en plus axée sur la répression plutôt que sur la réinsertion sociale. Par conséquent, la population des détenus est de plus en plus âgée et importante.​

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À la fin de l’article, un lien vers

Sentence vie par Marie Cadieux, Office national du film du Canada  (70.05)

Le Kiosque a publié:

Petite histoire des prisons

Extrait :

La prison, comme châtiment, est une invention récente. Pendant longtemps, en fait jusqu’au XIXe siècle, les condamnés étaient exécutés, torturés, exilés ou humiliés en public. Les prisons, plus précisément les cachots, n’étaient qu’une étape avant le jugement. On y mettait, pêle-mêle, les femmes et les hommes, les adultes et les enfants, les meurtriers et ceux qui ne pouvaient payer leurs dettes. La justice était d’une telle sévérité que les peines de prison étaient rares. En Angleterre par exemple, 200 délits étaient passibles de la peine de mort et, encore en 1772, un juge envoyait à l’échafaud une jeune femme qui avait volé du pain pour nourrir ses enfants. Mais l’année suivante, John Howard devenait shérif de la prison de Bedford et amorçait une réforme qui devait abattre un système qui durait depuis des millénaires.

 

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