David Baazov est le président de la compagnie montréalaise Amaya. Il vient d’acheter Rational Group Ltd., le plus grand fournisseur au monde de poker en ligne, pour la somme impressionnante de 4.9 milliards (U.S.)

amaya+smallThe Globe and Mail

David Baazov doesn’t look like the card sharks you see in high-stakes poker tournaments on TV–the computer geeks or baseball-capped good ol’ boys living the Vegas dream. Nor is the polished 34-year-old CEO of Montreal-based Amaya Gaming Group Inc. a Hefner-style swinger or a reclusive mastermind, like other entrepreneurs who have hit the jackpot in the young, chancy business of online gambling.

This past June, Baazov, who speaks in bursts of Internet marketing lingo–“platform-centric perspective,” “time-based entertainment value”–showed that he’s a brand-new type of player: a numbers guy who’s positioned to rule the exploding global business of online poker. Baazov stunned the industry when his small software company announced a deal to take over Rational Group Ltd., the world’s largest online poker provider and owner of the top-ranked PokerStars and Full Tilt brands, for $4.9-billion (all currency in U.S. dollars unless otherwise noted).

Talk about big bets–big cojones, even. Amaya borrowed $3-billion to do the deal, which closed in August.

Les relations publiques de L’État islamique. Reportage du Spiegel.

SYRIA-IRAQ-US-CONFLICT-IS-JIHADISTS

Digital Jihad: Inside Islamic State’s Savvy PR War

Islamic State’s methods may be medieval, but the group’s propaganda is second to none. The Islamists target their professionally produced videos at specific audiences — sometimes to spread a specific message, sometimes merely to terrify.

By Christoph Reuter, Raniah Salloum and Samiha Shafy

 

 

Le journaliste Jean-Sébastien Marsan nous écrit que le site web http://www.aohmontreal.org vaut le détour.

AOHMontréal

* Ne dites plus « société » et « biens communs » ; dites « les communs » et « l’en-commun ».

* Vous aimez créer des choses avec d’autres gens ? Vous êtes un « commoneur ».

* Après l’expression »vivre ensemble », le « faire ensemble ».

* Dans le monde des arts, cela se traduit par « L’Art de l’en-commun ».

* Le tout « en contexte de complexité ».

Un forum qui «ne finit plus de finir» pour un «plan de match de société

Francine Charbonneau

Francine Charbonneau

Antoine Robitaille

Le Devoir

La ministre de la Famille Francine Charbonneau est aussi responsable de la lutte à l’intimidation, sujet qui a donné lieu à un Forum sur la question, la semaine dernière.

À l’écouter, lors de la conférence de presse solennelle, dans le Hall du parlement, vendredi passé, il semble que cette grande réunion fut une partie de plaisir:

«Malgré la fin, hein, le moment où on a dit que c’était fini, les gens restaient, on se parlait encore. On s’est couchés quand même un peu plus tard qu’on pensait, puisque ça ne finissait plus de finir. On avait un plaisir d’échange incroyable»

Le «plaisir d’échange» découlait du fait suivant, a-t-elle précisé: «Les échanges ont été tenus et ont alimenté la réflexion qu’on avait à faire pour un plan de match de société sur lequel on va se pencher pour lutter contre l’intimidation.»

Exit le «projet de société». Vive le «plan de match de société»! Les métaphores de hockey ne cessent de gagner des points sur la patinoire de nos esprits.

 

Plus ça change…

En 2006, le Kiosque signalait que, grâce à nos taxes et au Centre des enseignants, les profs de Montréal assuraient la croissance de leur capital énergétique!

…la croissance de son capital énergétique !!! Est-ce à dire que ça fonctionne comme un REER ?

Curieux, le journaliste Bruno Peres avait tenté d’en savoir plus. Il raconte:

En février, je contacte pour la première fois Annick Thibault (514-596-5109 poste 7309), la responsable du Centre des enseignantes et enseignants, afin d’obtenir davantage d’informations sur une des formations intitulée « Accroître son énergie vitale afin de prévenir l’épuisement professionnel », dispensée par la formatrice Catherine Lacroix.

Annick Thibault me promet alors d’en référer à la formatrice qui me contactera dans le cas où elle voudra donner suite à ma demande.

Deux semaines plus tard et toujours sans nouvelles de quiconque, je contacte à nouveau Annick Thibault, qui me confirme avoir transmis ma demande auprès de Catherine Lacroix, qui ne désire manifestement pas y donner suite. Elle m’assure néanmoins lui rappeler la chose, mais estime que seule Catherine Lacroix peut décider ou non de me répondre.

Toujours sans nouvelles après deux semaines supplémentaires d’attente, je contacte alors Sylvain Arsenault, (514-596-6118 #6117), l’agent d’information et de relation à la presse de la Commission scolaire de Montréal, qui m’assure à son tour qu’il contactera les personnes concernées afin que je puisse obtenir mes réponses.

J’ai alors à nouveau Annick Thibault au téléphone qui m’annonçe qu’elle posera à nouveau la question à la conférencière, et qu’elle me reviendrait là-dessus.

Et de fait, quelques heures plus tard elle me confirme à nouveau que Catherine Lacroix refuse d’en dire davantage sur le contenu de sa formation sous prétexte qu’elle est protégée par des droits d’auteurs et qu’elle n’a dès lors pas à en divulguer le contenu à des personnes étrangères au Centre et à la formation.

Entre-temps, pure coincidence, ladite formation disparaît du programme du Centre alors qu’elle était initialement censée se donner à nouveau en avril et en mai. Nous ne saurons dès lors jamais comment accroître notre capital énergétique afin de prévenir notre épuisement professionnel…

Remarque :

Le comité paritaire de perfectionnement des enseignantes et des enseignants (CPPE) fixe les normes de reconnaissance des enseignants qui s’engagent dans la formation par les pairs. En voici un extrait :

«…Chaque fois que les services sont rendus par un enseignant, celui-ci reçoit une rémunération additionnelle allant jusqu’à un maximum de 275$ par jour et bénéficie d’une demi-journée de suppléance pour se préparer, s’il y a lieu…»

 

Cette année, le Centre a offert aux enseignants: A14229A – Prendre le stress par les cornes

 

La formatrice offrait aussi sur son site web:

Atelier: Chaka Premier:
L‘impératif du chakra racine :  La fondation du bien être.

Chakra 2e : Un Plongeon Dans La Complexité Du Chakra Sacré

 

Le mois prochain, le Centre des enseignantes et des enseignants offrira:

Brain Gym®, prêt pour apprendre ! (une série d’exercices quotidiens supposés nous aider à apprendre en stimulant les organes vitaux.)

A1584A- Brain Gym®, prêt pour apprendre !

Période(s) de l’activité:

26 novembre 2014 8 h 45 – 15 h 15

Le Brain Gym® est une méthode originale qui propose de relier les mouvements du corps aux fonctions cérébrales impliquées dans l’apprentissage. Le but de cet atelier est d’expérimenter et d’apprendre les 26 mouvements de Brain Gym®, de comprendre leur utilité et de les appliquer facilement en classe en lien avec les compétences du programme. Brain Gym®  stimule les systèmes sensoriels, la collaboration entre les deux hémisphères du cerveau, diffuse le stress, facilite l’accès à notre plein potentiel, et ce améliorant rapidement nos capacités de concentration, d’organisation et de compréhension de l’information. Ainsi, nous devenons plus confiants et habiles pour développer nos compétences de lecture, d’écriture, de créativité, de mathématiques, de communication, de motricité fine et globale, etc.

 

Nous recommandons aux profs qui voudraient s’inscrire d’écouter l’émission Newsnight de la BBC sur le sujet, particulièrement l’entrevue avec un des fondateurs de la méthode. Désopilant!

 

Partie 1 (9.56)

 

Partie 2 (5.01)

 

The meat racket

1451645813.1.zoomThe Secret Takeover of  America’s Food Business

By Christopher Leonard

Simon & Schuster.

(Disponible à la Bibliothèque de Westmount)

The American supermarket seems to represent the best in America: abundance, freedom, choice. But that turns out to be an illusion. The rotisserie chicken, the pepperoni, the cordon bleu, the frozen pot pie, and the bacon virtually all come from four companies.

In The Meat Racket, investigative reporter Christopher Leonard delivers the first-ever account of how a handful of companies have seized the nation’s meat supply. He shows how they built a system that puts farmers on the edge of bankruptcy, charges high prices to consumers, and returns the industry to the shape it had in the 1900s before the meat monopolists were broken up. At the dawn of the twenty-first century, the greatest capitalist country in the world has an oligarchy controlling much of the food we eat and a high-tech sharecropping system to make that possible.

Forty years ago, more than thirty-six companies produced half of all the chicken Americans ate. Now there are only three that make that amount, and they control every aspect of the process, from the egg to the chicken to the chicken nugget. These companies are even able to raise meat prices for consumers while pushing down the price they pay to farmers. And tragically, big business and politics have derailed efforts to change the system.

 

Extrait

 

Critique du Washington Post

Bethany McLean is a contributing editor at Vanity Fair and a co-author of “All the Devils Are Here: The Hidden History of the Financial Crisis.”

Leonard’s deeply reported narrative about how big business has come to rule the production of meat. Buy Bonici brand pepperoni, Lady Aster brand chicken cordon bleu or Wright Brand bacon — it doesn’t matter. They all come from the same company: Tyson. Leonard reports that about 95 percent of Americans eat chicken, which “means they almost certainly eat chicken produced by Tyson,” which means that this story affects us all. And as the title indicates, Leonard is a harsh critic of the system as it now operates, not so much because of what it might do to our health but because of what he believes it does to farmers.

Only a very good writer could turn a story about chickens, hogs and cattle into a thriller, and Leonard is that. He brings his characters to life.

In late January, I was flying home from San Diego. I was ravenous and quite grateful for my chicken salad. That is, until I began reading “The Meat Racket” by Christopher Leonard. The first chapter, titled “How Jerry Yandell Lost the Farm,” is about a couple trying to make a living farming chickens. The baby chicks delivered to them by the giant Tyson Foods began dying in bulk. “Their bodies were like soft, purple balloons by the time [Kanita Yandell] gathered them,” Leonard writes. “They fell apart to the touch, legs sloughing off the body. . . . It was like they were unraveling from the inside at a heated speed.”

Leonard is an evocative writer, and if disintegrating chickens don’t do you in, learning about a growth hormone called Zilmax, which Tyson used until about a year ago to make cattle “blow up like muscled balloons,” just might turn you vegetarian. According to a letter that Tyson wrote to its suppliers and that Leonard obtained, the company finally banned the drug’s use because “Zilmax might be causing paralysis in some cattle, and rendering others unable to walk.”

But the book isn’t an animal-welfare or dietary screed. These incidents are just part of Leonard’s deeply reported narrative about how big business has come to rule the production of meat. Buy Bonici brand pepperoni, Lady Aster brand chicken cordon bleu or Wright Brand bacon — it doesn’t matter. They all come from the same company: Tyson. Leonard reports that about 95 percent of Americans eat chicken, which “means they almost certainly eat chicken produced by Tyson,” which means that this story affects us all. And as the title indicates, Leonard is a harsh critic of the system as it now operates, not so much because of what it might do to our health but because of what he believes it does to farmers.

We know that it takes big companies to bring meat to the American table. What The Meat Racket shows is that this industrial system is rigged against all of us. In that sense, Leonard has exposed our heartland’s biggest scandal.

 

Critique du New York Times

“The Meat Racket” is primarily a book of reportage, the culmination of Leonard’s decade as a national agribusiness reporter, formerly for The Associated Press. In that time, he amassed a trove of information on Tyson Foods. He met all the players, from Don Tyson, who turned his father’s Arkansas chicken company into the behemoth it is today, down to small-time producers like Jerry and Kanita Yandell. And he also got them to talk. What separates “The Meat Racket” from every other book about food in America is that it manages to tell the story not from the safe remove of an outsider but from inside the fortress walls of Big Food itself, from the meeting rooms to the mega-barns.

The result is a book that at times burns slow and hot with outrage and at other times proceeds at the ecstatic pace of a thriller. In between, Leonard moves easily from everyday tragedies like that of Boonau Phouthavong — a Laotian immigrant who loses his farm — to Don Tyson’s decision to enter into pork production. What the company ultimately achieved is a level of control over American meat production so complete that, as Leonard puts it, “before there is a chicken or an egg, there is Tyson.”

 

Critique du Wall Street Journal

 

Évelyne, une missionnaire du cheveu

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Par Judith Lussier

Urbania

On la décrit comme une coiffeuse en milieu hospitalier, mais au fond, Évelyne est bien plus que ça: chaque semaine, elle soigne les âmes en redonnant un peu de dignité aux patients de l’hôpital Sacré-Cœur.

Comment êtes-vous devenue coiffeuse en milieu hospitalier?
J’étais tannée des salons de coiffure, de leur côté glamour et superficiel, mais je ne me voyais pas changer de métier. Un jour, un ami m’a demandé d’aller coiffer sa mère, à l’unité de gériatrie. D’autres patients ont demandé le service, et ça m’a permis de me lancer à mon compte.

Le Kiosque a publié une entrevue avec Élaine Hamel, maquilleuse :

http://kiosquemedias.wordpress.com/2013/11/07/lart-ephemere-et-millenaire-du-maquillage/

 

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