Une question de rouages?

Lu dans la Revue Luxe, (volume 8 Numéro 1) ce passage suave sur Les cliniques médicales Lacroix:

« Comme des milliers de Québécois n’ont pas de médecin de famille, le besoin est là, et il est grand. Les clients de CML bénéficients également d’une voie rapide vers les spécialistes et équipements du réseau public, car les médecins du CML connaissent à fond les rouages du syséme. Ainsi les patients sont vite dirigés au meilleur endroit, selon leur problème. »

 

Okay, Canada: It’s time for the hard truth about Tim Hortons

Illustration for Feschuk.

Timmy’s, a national institution? Scott Feschuk pours cold coffee on that notion

Maclean’s

You’re worried about what the takeover will mean for your morning coffee—and for the corporation that is traditionally depicted in our media as adored, iconic and able to cure hepatitis with its doughnut glaze. (I’m paraphrasing.)

I’m here to help. This is a safe place, Canada. I want to see you get through this. Which is why I need you to listen to me closely. These words will be painful, but it’s important you hear them:

Tim Hortons is not a defining national institution. Rather, it is a chain of thousands of doughnut shops, several of which have working toilets.

Tim Hortons is not an indispensable part of the Canadian experience. Rather, it is a place that sells a breakfast sandwich that tastes like a dishcloth soaked in egg yolk and left out overnight on top of a radiator.

Tim Hortons is not an anti-Starbucks choice that makes you a more relatable politician or a more authentic Canadian. Rather, it is a great place to buy a muffin if you’ve always wondered what it would be like to eat blueberry air.

 

Abolir le sénat? Aucun doute après avoir lu ce livre.

9781459723689.225x225-75Patrick Boyer

Our Scandalous Senate,

Dundurn, 392 pages

(Disponible à la Bibliothèque de Ville-Mont-Royal)

Critique de Quill and Quire

When J. Patrick Boyer writes that the recent senate expenses scandal “dominated media coverage, overtook the national conversation,” he may be overstating the case just a little bit. The story of four senators – Mike Duffy, Pamela Wallin, Patrick Brazeau, and Mac Harb – who allegedly fudged their residency and claimed expenses they weren’t owed was an undeniably big story, but for many it only confirmed their sense that the senate is an anachronism filled with partisans who are being repaid for their loyalty to a political party. For others, it served as a reminder that Canada has a senate.

The first 160 pages of Our Scandalous Senate provide a well-written and detailed recap of the scandal. It doesn’t shed any new light on the situation, but does collect all the events in one place. Boyer draws heavily on the reporting of Bob Fife, the CTV reporter whose award-winning work on this story was exemplary.

The last 200 pages rehash the history of the senate and various efforts at reform, including those of the author, a Progressive Conservative MP during Brian Mulroney’s tenure as prime minister. Much of this detail could have been condensed, with more attention paid to what might be done to reform the senate now and why it continues to prove so difficult to change.
Boyer is a largely amiable guide. His writing seldom distracts from the story he is telling, but neither does it manage to render the tedious passages enjoyable.

Un article de l’auteur J. PATRICK BOYER dans le Globe and Mail

Senate is more rotten than its parts

Patrick Boyer is the author of Our Scandalous Senate,published by Dundurn. He was MP for Etobicoke-Lakeshore from 1984 to 1993.

Last week’s 31 criminal charges against Senator Mike Duffy, added to the criminal charges in February against senators Mac Harb and Patrick Brazeau, topped up with the 2011 conviction of then-senator Raymond Lavigne for fraud and breach of trust, raise serious questions about the Senate itself and its lax financial administration and culture of entitlement that facilitates rather than thwarts sloppiness and greed.

 —

Site web de l’auteur

http://patrickboyer.wordpress.com/

Un tiers des livres pour les ados (Harry Potter, The Hunger Games etc.) sont lus par des adultes (30-44). Un critique a osé les blâmer. Les lecteurs sont furieux.

YAIllo.Slate.com

Commentaires sur la question dA. O. SCOTT dans le New York Times Magazine: «  The Death of Adulthood in American Culture »

Ruth Graham published a polemical essay in Slate lamenting the popularity of young-adult fiction among fully adult readers. Noting that nearly a third of Y.A. books were purchased by readers ages 30 to 44 (most of them presumably without teenage children of their own), Graham insisted that such grown-ups “should feel embarrassed about reading literature for children.” Instead, these readers were furious. The sentiment on Twitter could be summarized as “Don’t tell me what to do!” as if Graham were a bossy, uncomprehending parent warning the kids away from sugary snacks toward more nutritious, chewier stuff.

 

 

Une lectrice nous signale: Des images magiques: 10 photos prises au même endroit, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale.

Image Fader

Il suffit de cliquer avec le bouton gauche de la souris dans la partie supérieure droite de l’image pour voir les mêmes lieux à 60 ans d’intervalle.

A view of the high street on May 7, 2014 in Sainte Mere Eglise, France

Le vrai du vrai

Stéphane Baillargeon

Le Devoir

Ça commence à ressembler à un mélodrame. Les Québécois ont boudé encore plus les grands écrans cet été. Le président de l’Association des propriétaires de cinémas du Québec, Vincent Guzzo, a évoqué « peut-être le pire été dans les derniers vingt ans ».

(….)

Les longs métrages québécois, eux, piquent encore plus du nez. À moins d’un miracle, au bilan 2014, la part de marché des productions nationales sera sous les 4 %. En ce centenaire du début de la Première Guerre mondiale, le portrait de groupe commence à ressembler à une photo de poilus avec gueules cassées. Le cinéma québécois ne crève pas seulement l’écran : il crève à l’écran.

(…)

Pour le commun des mortels, pour le contribuable aussi, pour le Québécois de base au nom de qui sont tournés les chefs-d’oeuvre et les navets censés lui donner du sens, il y a tout de même des comptes à rendre. Au moins un peu. Un échec, ça va. Un bide sur deux ou trois ou cinq, même, pourquoi pas. Mais presque tous dans le caniveau, après avoir dépensé un bon milliard d’argent public en dix ans ? Faut-il vraiment rappeler qu’on ne sait rien de l’évolution des salaires des vedettes et des producteurs ?

(…)

Quand les données ont commencé à plomber au tournant de la décennie, le milieu a crié à la conjoncture cyclique. Le film populaire Le vrai du faux a coûté plus cher que la plus chère des saisons de n’importe laquelle des séries télévisées québécoises présentées cette année, mais n’a pas attiré plus de monde que le jeu télévisé Atomes crochus de V. La crise semble profonde et structurelle. Ça commence à ressembler à une tragicomédie.

« Autrefois, nous pensions que les pierres de Stonehenge se dressaient dans un splendide isolement. C’est faux : tout le site était gigantesque ! » .

5StonehengeLandscapedaytime

Paris Match

De récentes fouilles archéologiques autour de Stonehenge ont mis au jour pas moins de 17 chapelles primitives et des centaines de vestiges dont des monuments d’une forme jamais vue par le passé. Pour la première fois, toutes ces découvertes ont été rassemblées sur une carte archéologique qui fournit une vision d’ensemble du site. « Les résultats de ces fouilles changent radicalement notre vue de Stonehenge » explique Vince Gaffney, de l’Université de Birmingham. « Autrefois, nous pensions que les pierres de Stonehenge se dressaient dans un splendide isolement. C’est faux : tout le site était gigantesque ! » dit-il.

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