Palmerston: The island at the end of the earth

By Thomas Martienssen, BBC News

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It is one of the most isolated island communities in the world. The tiny Pacific island of Palmerston is visited by a supply ship twice a year – at most – and the long and hazardous journey deters all but the most intrepid visitors. What’s more, most of its 62 inhabitants are descended from one man – an Englishman who settled there 150 years ago.

 

Des services de garde pour les génies de demain

- Par Jean-Sébastien Marsan, journaliste

Dans Le Devoir du 15 août 2014, au début d’un article sur les centres de la petite enfance et les garderies subventionnées, la journaliste cite une femme qui essaie d’implanter une nouvelle garderie dans l’arrondissement Saint-Laurent. Le nom de la garderie m’a fait sursauter : Les génies de demain.

Sans blague, « génies de demain ».

Est-ce qu’il y aura un examen d’entrée pour les tout-petits, avec un test de quotient intellectuel… ?

J’ai eu l’idée de fouiller, dans un répertoire de services de garde au Québec, pour vérifier s’il y a d’autres établissements qui puissent rivaliser de prétention avec Les génies de demain.

Sans avoir besoin de consulter la liste complète de tous les services de garde de la province, j’ai pu aisément trouver…

  • L’Arbre de connaissance
  • Bébé Einstein
  • Le Château des poupons
  • Centre de la petite enfance Les petits génies
  • Futur Einstein
  • Garderie Académie royale
  • Garderie chez ma Fée royale
  • Garderie éducative Les Anges de l’avenir
  • Garderie éducative Les Futurs génies
  • Garderie éducative Univers des génies
  • Garderie Les Petits génies du préscolaire

Venise, Taj Mahal et Silicon Valley des tout-petits, tant qu’à y être ?

Ne dites plus : « J’ai déposé mon enfant au CPE », dites plutôt : « J’ai confié mon futur Einstein au Palais des précieux ».

Trois jours avec l’homme le plus recherché au monde: Wired publie un passionnant portrait d’Edward Snowden. Long résumé en français.

Slate.fr

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They Know Much More Than You Think (The National Security Agency)

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Long article du New York Review of Books

Extrait:

Looking back, the NSA and its predecessors have been gaining secret, illegal access to the communications of Americans for nearly a century. On July 1, 1920, a slim balding man in his early thirties moved into a four-story townhouse at 141 East 37th Street in Manhattan. This was the birth of the Black Chamber, the NSA’s earliest predecessor, and it would be hidden in the nondescript brownstone. But its chief, Herbert O. Yardley, had a problem. To gather intelligence for Woodrow Wilson’s government, he needed access to the telegrams entering, leaving, and passing through the country, but because of an early version of the Radio Communications Act, such access was illegal. With the shake of a hand, however, Yardley convinced Newcomb Carlton, the president of Western Union, to grant the Black Chamber secret access on a daily basis to the private messages passing over his wires—the Internet of the day.

For much of the next century, the solution would be the same: the NSA and its predecessors would enter into secret illegal agreements with the telecom companies to gain access to communications. Eventually codenamed Project Shamrock, the program finally came to a crashing halt in 1975 when a Senate committee that was investigating intelligence agency abuses discovered it. Senator Frank Church, the committee chairman, labeled the NSA program “probably the largest governmental interception program affecting Americans ever undertaken.”

As a result of the decades of illegal surveillance by the NSA, in 1978 the Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) was signed into law and the Foreign Intelligence Surveillance Court (FISC) came into existence. Its purpose was, for the first time, to require the NSA to get judicial approval for eavesdropping on Americans. Although the court seldom turned down a request for a warrant, or an order as it’s called, it nevertheless served as a reasonable safeguard, protecting the American public from an agency with a troubling past and a tendency to push the bounds of spying unless checked.

For a quarter of a century, the rules were followed and the NSA stayed out of trouble, but following the September 11 attacks, the Bush administration decided to illegally bypass the court and began its program of warrantless wiretapping. “Basically all rules were thrown out the window and they would use any excuse to justify a waiver to spy on Americans,” I was told by Adrienne J. Kinne, who in 2001 was a twenty-four-year-old voice intercept operator who conducted some of the eavesdropping. She or her superiors did not have to get a warrant for each interception. “It was incredibly uncomfortable to be listening to private personal conversations of Americans,” she said. “And it’s almost like going through and stumbling and finding somebody’s diary and reading it.”

Michel Parent, président des cols bleus de Montréal et ex-membre du CA du groupe « Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQL) envisage la grève générale illimitée:

«l’objectif n’est pas de toucher à la population. Par contre, c’est la population qui a mis au pouvoir le gouvernement. Ça, c’est un élément qu’on ne peut pas effacer».

La Presse

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«Votre opinion est importante pour nous…»

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François Cardinal

La Presse

 

 

(…)  Je suis de ceux qui perdront le service à domicile le printemps prochain. Le facteur a donc déposé dans ma boîte aux lettres le «sondage» que Postes Canada présente comme une vaste «conversation» avec les citoyens.

Une vraie farce.

On nous permet de faire un court et un long sondage si on a «plus de temps». Dans le court, on nous interroge brièvement sur nos préoccupations… mais seulement après avoir mis la table avec trois questions qui ne servent qu’à nous convaincre du bien-fondé du changement.

La première donne le ton: «Postes Canada livre le courrier dans des boîtes postales communautaires [...] depuis une trentaine d’années partout au pays. Saviez-vous que 10 millions de ménages reçoivent déjà leur courrier par un mode de livraison centralisé tel qu’une boîte postale communautaire?»

Une question qui, d’entrée de jeu, ne sert qu’à persuader le répondant qu’on ne fait qu’étendre une pratique «déjà» répandue, même si la plupart des secteurs dotés de boîtes communautaires n’ont rien à voir avec les zones densifiées qui les accueilleront l’an prochain.

Quant au long sondage, il pose toutes sortes de questions pour lesquelles les réponses vont souvent de soi.

«Je serais plus à l’aise par rapport aux boîtes communautaires si je savais qu’elles sont installées à une distance sécuritaire de la route?» L’autre option étant une distance qui n’est pas sécuritaire?

«Je serais plus à l’aise si je savais qu’elles sont dotées de dispositifs de protection contre le vol?» Et si je réponds non, on installera des boîtes qui ne sont pas protégées contre le vol?

«Je serais plus à l’aise si je savais qu’elles sont situées à des endroits précis qui ont été choisis en consultation avec des urbanistes locaux qui connaissent bien leur communauté?» L’inverse étant des endroits vagues choisis en consultant Google Maps à partir d’Ottawa?

Manifestement, on ne fait pas dans l’enquête d’opinion, mais bien dans le conditionnement de l’opinion. On cherche à faire la promotion des boîtes communautaires bien plus qu’à cerner ce qu’en pensent les Canadiens.

Vrai, il y a une section plus concrète où l’on demande véritablement l’avis des répondants. On leur pose alors sept questions sur… le dessin que l’on retrouvera sur le côté des boîtes postales! Pas un mot sur l’horreur que constituent les boîtes, mais on prend la peine de proposer trois revêtements possibles avec différents coloris!

Et pour ceux qui souhaiteraient participer à «une conversation plus approfondie», ils sont invités à la fin du sondage court à visiter ce site: «Sorry Page Not Found – 404».

Ailleurs au Canada, pas de monopole syndical

Hugh Maynard, La vie agricole

Le Québec est unique en Amérique du Nord en matière d’organismes agricoles. Le Québec est la seule province en Amérique du Nord où seulement un organisme est accrédité pour représenter tous les agriculteurs. Les agriculteurs québécois doivent payer leurs cotisations à l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui est le seul organisme agricole accrédité depuis l’adoption de la loi en 1972. De plus, tous les organismes de denrées agricoles certifiés par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) sont également affiliés à l’UPA, ce qui signifie en fait que tous les organismes agricoles reconnus sont regroupés au sein d’un seul organisme.

(…)

En Ontario, trois syndicats !

En Ontario, il y a trois organismes accrédités, soit la Fédération de l’agriculture de l’Ontario, la Christian Farmers federation of Ontario et un syndicat du national Farmers Union (dont la certification a été révoquée et réinstaurée en 2013). Tous les producteurs doivent payer leur cotisation à un des trois organismes, mais ils peuvent aussi demander un remboursement. Parmi eux, deux organismes transfèrent une partie de leurs cotisations à l’Union des cultivateurs franco-ontariens, qui est également accréditée en tant qu’organisme représentatif, mais pas pour percevoir les cotisations obligatoires. Le pluralisme existe aussi à l’Île-du-Prince-Édouard et au Nouveau-Brunswick où il y a deux organismes accrédités. Dans les trois provinces, les agriculteurs doivent d’abord s’inscrire et payer leurs cotisations (même s’ils demandent ultimement un remboursement) pour avoir accès à certains programmes gouvernementaux.

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