Une animation de chaque météorite observée qui a frappé la terre depuis l’an 861

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Sondage: les accommodement raisonnables: un sujet de préoccupation

Malaise vis-à-vis des accommodements religieux

accommodement-raisonnableLe sondage met en lumière la tiédeur des Québécois vis-à-vis des accommodements religieux, un sentiment qui est encore plus marqué chez les francophones.

À titre d’exemple, 74 % des Québécois dont la première langue est le français croient que «les accommodements religieux nuisent au bon fonctionnement des institutions publiques», une proportion qui tombe à 54 % chez les non-francophones.

De plus, 57 % des Québécois d’expression française sont en accord avec l’idée qu’il faille «interdire tout signe religieux sur la place publique», contre 43 % chez les non-francophones.

Malgré cette réticence à l’endroit des symboles religieux, 58 % des Québécois se disent en accord avec la présence du crucifix à l’Assemblée nationale.

En outre, 70 % des répondants ont dit qu’ils étaient en accord avec l’idée voulant que «mettre un terme aux accommodements déraisonnables favorise la cohésion sociale et l’intégration».

Le coup de sonde révèle également que 89 % des Québécois francophones s’opposent à l’aménagement de lieux de prière dans les endroits de travail, tandis qu’une proportion semblable (83 %) se dit contre l’allocation de congés pour motifs religieux en dehors des jours fériés habituels.

Le président Hollande humilie un journaliste parlant de Twitter

Par Bruno Roger-Petit, Le Nouvel Observateur

François Hollande face à Twitter : ce sera le seul moment de vérité de cette conférence de presse dont le déroulement fut conforme à ce que l’on pouvait en attendre.

"Pourquoi avez vous choisi de ne pas vous exprimer sur cet espace social ?" La question a été posée par Paul Larrouturou du Lab d’Europe 1, et curieusement, elle a suscité un flot de contestations et de récriminations de la part de bien des représentants de la presse institutionnelle. "Ce n’est pas la question du moment", "Twitter n’est pas le centre du monde", "ça n’intéresse que les journalistes"…

Le malheureux auteur de la question fut à l’instant victime (sur Twitter, nul n’est prophète en son pays) de l’un des lynchages confraternels qui font le charme de la tribu des journalistes politiques, lesquels sont cependant capables d’endurer le spectacle des questions convenues, complaisantes et complices et qui ne font pas de mal au président sans grogner durant deux heures, le tout sous l’œil amusé des Anglo-saxons qui considèrent ces mêmes journalistes français.

Trois entreprises rappellent tous leurs produits antipsychotiques

La Presse Canadienne
Ottawa


PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

Trois entreprises, en consultation avec Santé Canada, ont procédé au rappel volontaire de tous leurs produits antipsychotiques, connus sous le nom de quétiapine.

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Dirty medicine

The epic inside story of long-term criminal fraud at Ranbaxy, the Indian drug company that makes generic Lipitor for millions of Americans.

By Katherine Eban, CNN Money


About Face: The Real Lives of Supermodels

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Documentaire de la CBC

Some of the highest paid supermodels of the 20th century speak frankly about the beauty business, revealing their fears & secrets of aging. With celebrated and iconic beauties Christie Brinkley, Jerry Hall, Isabella Rosselini, and more.

Hypothèse: le boss veut nous rencontrer

( Imaginons les réactions normales du Québécois moyen)

Comparons maintenant ces réactions avec celles d’une militante.
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Mon implication syndicale (L’Aut’Journal)Isabelle Noreau  enseignante de sciences au secondaire à St-Hyacinthe.

Il y a quelques temps, j’ai reçu un message de la direction de mon école; elle voulait me rencontrer. Puisqu’on ne reçoit pas souvent de rétroaction positive, c’est toujours un peu agaçant.

Cette situation m’a amené à me poser la question suivante : est-ce que mon implication syndicale vaut ce stress imposé par mes supérieurs? Pourquoi j’y tiens?

J’y tiens

  • Parce que la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), elle m’appartient.
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  • Parce qu’à l’intérieur de celle-ci, je peux être informée sur mes droits, partager cette information avec d’autres et ainsi les aider à défendre leurs droits.
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  • Parce qu’en étant active dans cette centrale, je peux participer à des projets qui pourront donner lieu à des lois gouvernementales comme le RQAP.
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  • Parce qu’en travaillant avec la CSQ, je pose des gestes concrets en appui à la population québécoise qui se fait parfois bousculer par les gouvernements, tantôt provinciaux, tantôt fédéraux, comme actuellement, avec la réforme de l’assurance-emploi.
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  • Parce que l’implication de ma Centrale n’a pas de frontière, elle est en Colombie ou en Afrique, en soutien aux organismes afin de les aider à développer leur propre syndicat (pour améliorer leurs conditions de vie).
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  • Parce qu’avec le syndicat, je peux faire partie des EAV-EVB et promouvoir des valeurs de pacifisme, d’environnementalisme, etc.
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  • Parce que dans cette Centrale, j’ai ma place, comme jeune de 35 ans et moins, à travers le comité des jeunes mais aussi comme femme.
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  • Parce que dans cette organisation, on écoute ce que j’ai à dire, on me consulte et on tient compte de mes opinions.

Au bout de cette réflexion, j’ai trouvé hors de tout doute que la réponse à ma question est OUI.

OUI mon implication vaut ce stress et j’irais plus loin en disant que ma réflexion a diminué ce niveau de stress.

Être convaincue permet d’être convaincante.

C’est avec fierté que je suis allée rencontrer ma direction, prête à répondre à ses insatisfactions.

Oui mon implication vaut ce stress et je le porterai avec moi longtemps, en militant pour vous et pour moi. Encore mieux, j’aimerais le porter avec moi en militant pour nous et avec vous.

L’industrie de la pauvreté

Le blogue de Lise Ravary

Ce matin, dans sa chronique, mon collègue Michel Hébert évoque l’existence d’une business bien particulière au Québec, ce que j’appelle ‘l’industrie de la pauvreté’. Au sein de laquelle oeuvre ce qu’il appelle les ‘professionnels de la compassion’. (…)

Michel Hébert rappelle qu’il y a 5 000 organismes communautaires au Québec qui emploient 25 000 personnes, pour une facture totale de 950 millions $. Je pense aussi à la Fédération des femmes du Québec vouée non seulement à la cause des femmes mais aussi au remplacement du système par quelque chose qui s’apparente au marxisme. (…)

Le Québec, terre de compassion, a créé une industrie de la pauvreté, qui tourne à plein régime, qui use et abuse de fonds publics pour dénoncer la main qui la nourrit. Des excités comme François Saillant et tous les porte-paroles démagogues de l’industrie qui débitent des scénarios apocalyptiques insensés pour faire peur au monde (Michel Hébert cite une représentante du Front commun des personnes assistées sociales qui a dit à la télé ’des gens vont mourir de faim au Québec’).

Il faut faire le ménage dans le communautaire-révolutionnaire. Soutenir ce qui amène des résultats concrets. Flusher le reste.

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