20 octobre 1671. Colbert expédie 800 jeunes vierges (ou pas…) aux trappeurs de la Nouvelle-France

Les “trappeurs” liront cet article paru dans un hebdo français avec un grain de sel.
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Un test d’Histoire facile pour vos ados

 
Il y a des adolescents dans votre entourage ? Bien.
 
Pourquoi ne pas leur administrer un petit test d’Histoire du Québec ce soir ? (En passant, c’est quoi l’idée d’appeler ça l’Histoire nationale ? Madame Malavoy ne sait pas que pour bon nombre de Québécois, au moins la moitié d’entre nous, l’Histoire nationale, c’est encore l’Histoire du Canada ?)
 
Revenons à nos moutons. Voici le test que je propose:
 
- En quelle année a été fondée la Ville de Québec et par qui ?
 
- En quelle année a été fondée la Ville de Montréal et par qui ?
 
- Qui était le premier colon français ?
 
- En quelle année le Québec s’est-il joint à la Confédération ?
 
- Qui était René Lévesque ?
 
Voici un échantillonnage de ce que vous entendrez, à part des bonnes réponses: “Québec a été fondée en 1945 par le Monseigneur de Québec. Montréal a été fondée en 1210 par un Anglais “me rappelle pu d’son nom”. C’est quoi un colon ? Un twit ? C’est quoi la Confédération ? Aussi entendu: 1534. René Lévesque, y jouait pas pour les Nordiques, lui ?”
 
Ça ne s’invente pas.
 
Oui, misère, enseignons l’Histoire du Québec, ça presse. Les gens de ma génération apprennaient ça par coeur au primaire. Mais bon, quand la réforme de l’éducation repose sur le principe que la vérité n’existe pas, que tout ce que nous savons a été construit à partir de nos expériences personnelles, ces réponses ne sont pas fausses. L’expérience personnelle commune ici étant l’ignorance crasse.
 
Alors, avant d’enseigner la nuit des longs couteaux ou la querelle du registre des armes à feu aux jeunes du secondaire, il faudrait peut-être leur donner des bases sur lesquelles ils pourraient établir un raisonnement. Quand on ne sait pas ce qu’est la Confédération, difficile d’enseigner comment et pourquoi nous devrions en sortir, non ?
 
Je ne blâme pas les jeunes. Pas un instant.
 
Ça dure depuis les années 70: Les fonctionnaires, les experts, les pédagogues, les psychopédagogues, les pédopédagogues s’amusent à tester leurs théories fumeuse sur les jeunes, sans égard au bon sens, à l’expérience, aux désirs de parents. Ajoutons maintenant ce que j’appelerai les “politopédagogues” à ces troupes de choc en éducation pour qu’ils expérimentent avec la promotion de la souveraineté sur de jeunes esprits malléables mais qui ne sont pas foutus de dire qui est Samuel de Champlain.
 
Comment en sommes-nous arrivés là ?
 
Maudites années 60, si vous voulez mon avis.
 
Tant que tous les babys boomers n’auront pas quitté cette planète pour leur dernier trip, il y aura toujours une cohorte pour penser que les années 60 et 70 représentaient le summum en matière de civilisation occidentale. Tout vient de là: Que ce soient les gourous qui “soignent” nos enfants intérieurs, le “gouvernemaman”, les pédagogues qui croient que la vérité n’existe pas, l’usage décomplexé des drogues en passant par la déresponsabilisation des criminels: On peut remercier les grands penseurs de la contre-culture pour ces inestimables cadeaux à l’Humanité.

Le capitalisme est coupable – encore ! (du moins, c’est ce qu’on dit)

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Étrange point de vue ici, que rapporte L’Actualité : les inégalités sociales expliqueraient le taux d’homicide dans une société. De là à en conclure que la social-démocratie adoucit les mœurs, et que le capitalisme laissé à lui-même excite les pulsions meurtrières, il n’y a qu’un pas que plusieurs, hélas, n’hésiteront pas à franchir. Comme s’il fallait inévitablement «socialiser» le mal, comme s’il fallait inévitablement que la société soit coupable. Comme s’il fallait déresponsabiliser l’individu, et ne voir dans ses actions qu’un symptôme de structures sociales plus lourdes qui pèseraient sur lui. Comme si certains hommes ne portaient pas en eux une pulsion meurtrière, comme si la tentation du mal n’était pas logée dans les profondeurs de la conscience humaine – comme si nous n’étions pas ici devant un problème éternel, consubstantiel à la condition humaine. N’assiste-t-on pas aussi à une déresponsabilisation des individus, comme s’ils n’étaient plus responsables de leurs actes ?

L’historien québécois Laurent Busseau enquête depuis plusieurs années sur la mort de trois Allemandes à la Libération. Des représailles qui font l’objet d’une omerta en France

Un artcile à lire dans Rue89

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