Les quotas de madame Harel

Mathieu Bock-Coté (Le Journal de Montréal)

Il y a un peu plus d’un an, Louise Harel soutenait que la fonction publique municipale était « trop blanche » (Cyberpresse, le 24 mai 2011). Je lui demandais alors s’il fallait 1) Virer les « Blancs » de trop dans la fonction publique ou 2) Embaucher des « non-Blancs » pour la diversifier.

À partir d’un autre angle, elle revenait à la charge avant-hier en soutenant que les immigrants seraient victimes de discrimination généralisée à l’embauche. Mme Harel croit vraisemblablement que le Québec est une société raciste.

(…)

Les Québécois « d’origine étrangère », si nombreux, qui ont réussi à se hisser socialement sans l’aide d’un quota sont les premières victimes de cette politique qui fait régner la loi du soupçon. A-t-on vu à quel point cette approche est méprisante pour eux ?

(…)

Je ne veux pas être soigné par un médecin blanc, jaune ou mauve. Je veux être soigné par un médecin compétent. Une société libre récompense le mérite individuel. Elle ne tribalise pas ses citoyens. Elle invite chacun à transcender son origine. Pas à s’y enfermer.

La discrimination positive est un scandale.

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