La douloureuse vérité de l’adoption

Il faut avoir l’honnêteté de le dire: adopter un enfant, ce n’est pas synonyme de maison du bonheur et de monde rose bonbon.

«Je ne désire plus être la mère de cet enfant.» Ces mots ne sont pas moi. Ils ont été écrits par Torry Hansen, infirmière du Tennessee de 33 ans, dans une lettre qu’elle a envoyée par avion en Russie avec le fils de 7 ans qu’elle avait adopté en septembre dernier. Pourtant, cet été, quand nous avons ramené de Chine notre petite de 3 ans fraîchement adoptée, j’aurais très bien pu les écrire. »

À lire sur Slate.fr

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